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Comprendre l’AUTISME

Comprendre l'Autisme ainsi que les signaux précurseurs pour agir le plutôt possible
Qu’est-ce que l’autisme ?
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On désigne sous les termes généraux de troubles du spectre autistique (TSA) et d’autisme un ensemble de troubles complexes du développement cérébral. Ces troubles se caractérisent, à des degrés divers, par des difficultés sur le plan des interactions sociales et de la communication verbale et non verbale, ainsi que par des comportements répétitifs.

Il semblerait que l’origine de l’autisme se situe aux premiers stades du développement du cerveau. Cependant, c’est généralement entre deux et trois ans qu’en apparaissent les signes les plus manifestes ainsi que les symptômes. Si votre enfant est diagnostiqué autiste, une intervention précoce est cruciale pour tirer le meilleur parti des thérapies existantes. Même si les parents ont des difficultés à déclarer un tout petit « autiste », plus le diagnostic est réalisé tôt et plus les interventions peuvent commencer tôt. Dès que l’autisme est diagnostiqué, des instructions d’intervention précoces devraient commencer. Un programme efficace se focalise sur le développement des habiletés de communication, sociales et cognitives.

Les symptômes de l’autisme
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Les symptômes sont liés aux trois grandes sphères de difficultés des TSA (interactions sociales, problèmes de communication et tendance aux comportements répétitifs) et leur gravité varient grandement d’un autiste à un autre. D’une façon globale, pour les autistes se situant à l’extrémité de haut niveau de fonctionnement du spectre autistique, les difficultés qu’entraînent ces symptômes peuvent être relativement légères. Pour d’autres, les symptômes peuvent être plus graves, par exemple lorsque les comportements répétitifs et les retards dans le développement de la parole nuisent aux activités quotidiennes.

Bien que l’autisme soit généralement un problème incurable, les interventions, ou thérapies, sont bénéfiques pour tous les enfants et adultes, car elles peuvent permettre une diminution des symptômes et une amélioration des aptitudes. Bien qu’il soit préférable d’intervenir le plus tôt possible, les bienfaits thérapeutiques peuvent s’observer à n’importe quel âge.

  • Difficultés sociales
  • Difficultés de communication
  • Comportements répétitifs

Difficultés sociales

Les bébés qui ont un développement normal sont de nature sociale. Ils s’intéressent aux visages, se retournent au son d’une voix, serrent votre doigt lorsque vous lui tendez et même sourissent à partir de 2 ou 3 mois. En revanche, la plupart des enfants autistes ont de la difficulté à avoir une vie sociale épanouie. Entre 8 et 10 mois, bon nombre de bébés qui seront plus tard autistes présentent des symptômes comme l’absence de réaction lorsqu’on les appelle par leur nom, un manque d’intérêt envers les gens et un retard dans l’apparition des gazouillis. À la petite enfance, de nombreux enfants autistes ont de la difficulté à participer à des jeux sociaux, n’imitent pas les autres et préfèrent jouer seuls. Certains d’entre eux n’arrivent pas, par les moyens habituels, à demander du réconfort ou à réagir aux manifestations de colère ou d’affection de leurs parents.

Les recherches montrent que les enfants autistes sont attachés à leurs parents. Leur façon d’exprimer cet attachement peut toutefois être inhabituel. Les parents peuvent avoir l’impression que leur enfant est déconnecté. Les enfants et les adultes autistes ont également tendance à avoir de la difficulté à interpréter ce que les autres pensent et ressentent. Les signes sociaux subtils, comme les sourires, les saluts de la main et les grimaces, ont peu de sens à leurs yeux. Pour une personne qui ne reconnaît pas ces signes sociaux, une directive comme « Viens ici! » peut avoir le même sens, peu importe que la personne qui la prononce sourie et tende les bras, ou qu’elle fronce les sourcils avec les poings sur les hanches. Sans cette capacité à interpréter les gestes et les expressions du visage, le monde peut sembler déconcertant.

De nombreuses personnes autistes ont également de la difficulté à voir les choses du point de vue d’une autre personne. La plupart des enfants de 5 ans comprennent que les autres ont des pensées, des sentiments et des objectifs qui diffèrent des leurs, ce qu’un autiste peut ne pas comprendre. Cela peut, en retour, nuire à la capacité de prédire ou de comprendre les actions des autres.

Souvent – mais pas toujours – les personnes autistes ont de la difficulté à gérer leurs émotions. Cela peut prendre la forme de comportements en apparence « immatures », comme crier ou avoir des sautes d’humeur dans des situations inappropriées. Cela peut également donner lieu à des comportements perturbateurs et physiquement agressifs. La tendance à « perdre le contrôle » peut être particulièrement prononcée dans des situations non familières, difficiles ou frustrantes. La frustration peut également entraîner des comportements d’automutilation, comme se cogner la tête, se tirer les cheveux ou se mordre.

Difficultés de communication

À 3 ans, la plupart des enfants ont franchi à peu près les mêmes étapes de l’acquisition du langage. L’une de ces premières étapes est le gazouillis. À l’âge d’un an, la plupart des enfants qui ont un développement typique savent dire un ou deux mots, se retournent lorsqu’on les appelle par leur nom et désignent du doigt les objets qu’ils veulent avoir ou qu’ils veulent montrer à quelqu’un (dans certaines cultures, désigner du doigt n’a pas la même signification). Lorsqu’on leur offre quelque chose qu’ils n’aiment pas, ils peuvent signifier clairement un « non » par le langage ou une expression faciale.

En revanche, les jeunes enfants autistes présentent souvent un retard dans le début des gazouillis, dans l’acquisition de la parole et dans l’utilisation de gestes. Certains bébés chez qui l’autisme sera plus tard diagnostiqué babillent et gazouillent pendant les premiers mois, avant de perdre ces comportements de communication. D’autres présentent des retards de langage importants et commencent à parler beaucoup plus tard. Grâce à une thérapie, la plupart des personnes atteintes d’autisme apprennent à parler et toutes peuvent apprendre à communiquer. De nombreux enfants et adultes non verbaux et presque non verbaux apprennent à utiliser des systèmes de communication tels que des images, la langue des signes, des appareils électroniques de traitement de texte et même des systèmes de synthèse vocale.

Lorsque ses aptitudes langagières commencent à se développer, l’autiste peut utiliser la parole de façon inhabituelle. Certains autistes ont de la difficulté à associer les mots pour former des phrases qui ont un sens. Il arrive qu’ils ne disent que quelques mots et répètent la même phrase encore et encore. Certains passent par un stade où ils répètent mot à mot ce qu’ils entendent (écholalie).

Certains enfants atteints d’une forme légère d’autisme présentent seulement de faibles retards de langage ou même présentent une acquisition précoce du langage ainsi qu’un vocabulaire exceptionnellement élaboré, bien qu’ils aient de la difficulté à soutenir une conversation. Certains enfants autistes ont tendance à se lancer dans des monologues sur leur sujet de prédilection, ne laissant aux autres que très peu de chances de commenter. En d’autres mots, la conversation perd de son caractère interactif. Certains enfants atteints d’un TSA et possédant des aptitudes langagières supérieures ont tendance à parler comme de petits professeurs au lieu de s’exprimer comme les enfants de leur âge.

Une autre difficulté courante est l’incapacité de comprendre le langage corporel, le ton de la voix et les expressions qui ne sont pas destinées à être prises au pied de la lettre. Par exemple, une personne autiste peut, même à l’âge adulte, prendre un « Super! » sarcastique pour de l’enthousiasme.

Par ailleurs, le langage corporel des autistes est parfois inhabituel. Les expressions du visage, les mouvements et les gestes ne correspondent pas toujours à ce qu’ils disent. Le ton de leur voix ne reflète pas nécessairement leurs sentiments. Certains enfants autistes parlent d’une voix aiguë ou chantante alors que d’autres parlent toujours sur le même ton, à la manière d’un robot. Cela peut rendre difficile pour les autres de comprendre ce qu’ils veulent ou ce dont ils ont besoin. Ces troubles de la communication peuvent, en retour, entraîner de la frustration et des comportements inappropriés (comme crier ou agripper) de la part de l’autiste.

Heureusement, il existe des méthodes reconnues pour aider les enfants et les adultes atteints d’autisme à apprendre à mieux exprimer leurs besoins. À mesure que l’autiste apprend à communiquer ses désirs, les comportements difficiles s’atténuent souvent.

Comportements répétitifs

Les comportements inhabituels répétitifs et une tendance à une gamme restreinte d’activités représentent d’autres symptômes caractéristiques de l’autisme. Par exemple, les autistes peuvent, de façon répétitive, agiter les mains, se bercer, sauter, tournoyer, placer et replacer des objets et répéter des sons, des mots ou des phrases. Parfois, le comportement répétitif est auto-stimulant, comme les jeux de doigts devant les yeux.

La tendance à une gamme restreinte d’activités peut s’observer dans la façon dont de nombreux autistes manipulent les jouets. Certains passent des heures à aligner les jouets d’une certaine façon au lieu de les utiliser pour jouer. De même, certains adultes autistes sont préoccupés par une disposition des objets domestiques ou d’autres objets à un endroit ou dans un ordre bien établi. Il peut leur sembler très dérangeant que cet ordre soit déplacer. Ainsi, de nombreux enfants et adultes atteints d’autisme nécessitent et demandent une constance extrême dans leur environnement et leur routine quotidienne. De légers changements peuvent s’avérer extrêmement stressants et entraîner des sautes d’humeur.

Les comportements répétitifs peuvent prendre la forme de préoccupations intenses, voire d’obsessions. Ces intérêts extrêmes peuvent s’avérer des plus inhabituels de par leur contenu ou de par l’étendue des connaissances (p. ex., connaître et répéter de l’information extrêmement détaillée sur l’astronomie). D’autres enfants et adultes atteints d’autisme peuvent développer un très grand intérêt pour les nombres, les symboles, les dates ou les matières scientifiques.

Proverbe d’Albert Einstein

Tout le monde est un génie. Mais si vous jugez un poisson sur ses capacités à grimper à un arbre, il passera sa vie à croire qu’il est stupide.

Troubles génétiques

Certains enfants atteints d’autisme ont un problème génétique identifiable du développement cérébral. Ces troubles génétiques comprennent le syndrome de l’X fragile, le syndrome d’Angelman, la maladie de Bourneville, le syndrome de duplication du chromosome 15 et d’autres troubles associés à un seul gène ou à un chromosome. Bien qu’un plus grand nombre d’études soit nécessaire, les troubles associés à un seul gène semblent concerner de 15 à 20 % des personnes atteintes d’un TSA. Certains de ces syndromes ont des caractéristiques bien spécifiques. En présence d’antécédents familiaux, il est possible que le médecin oriente le patient vers un généticien ou un neurologue pour une évaluation.

Les résultats de l’évaluation peuvent aider à orienter le traitement des personnes atteintes, à les sensibiliser aux problèmes médicaux associés et à organiser leur vie.

Problèmes du traitement sensoriel

De nombreux autistes répondent de façon inhabituelle à la stimulation sensorielle. Ils ont de la difficulté à traiter et à intégrer l’information sensorielle (ou stimuli sensoriels), tels que l’information visuelle, les sons, les odeurs, les goûts et les mouvements. Un stimulus sensoriel ordinaire peut leur sembler douloureux, désagréable ou déroutant.

Certains autistes sont hypersensibles aux sons ou au toucher, un problème également appelé « défense sensorielle ». D’autres présentent une réponse inférieure à la normale à ces stimuli (ils sont hyposensibles). Des exemples d’hypersensibilité sont l’incapacité de tolérer les vêtements, d’être touché ou d’être dans une pièce avec un éclairage normal. L’hyposensibilité se manifeste notamment par le fait de ne pas réagir à l’appel de son nom. De nombreux problèmes de traitement sensoriel peuvent être abordés par l’ergothérapie et/ou une thérapie d’intégration sensorielle.

Troubles du sommeil

Les troubles du sommeil sont courants chez les enfants et les adolescents atteints d’autisme et peuvent également toucher les adultes.

Maladies gastro-intestinales

Les troubles gastro-intestinaux sont courants chez les personnes autistes, et touchent jusqu’à 85 % des enfants présentant un TSA. Ces problèmes sont de gravité variable, allant d’une tendance à la constipation ou à la diarrhée chronique à la maladie intestinale inflammatoire.

La douleur engendrée par les problèmes gastro-intestinaux peut entraîner des changements comportementaux comme une tendance accrue à rechercher un auto-apaisement (se bercer, se cogner la tête, etc.), des crises d’agressivité ou de l’automutilation.

En revanche, un traitement approprié peut améliorer le comportement et la qualité de vie.

Troubles convulsifs

Jusqu’à 39 % des autistes présentent des troubles convulsifs, notamment l’épilepsie. Ces troubles sont plus courants chez les autistes qui présentent un retard intellectuel concomitant. Une personne autiste peut présenter plus d’un type de convulsions. Le type le plus facile à reconnaître est le grand mal, ou crises épileptiques tonicocloniques. Parmi les autres troubles convulsifs, on compte l’absence épileptique et les convulsions subcliniques, qui peuvent n’être visibles qu’à l’électroencéphalogramme (EEG).

Les crises associées à l’autisme commencent souvent au début de l’enfance ou à l’adolescence, mais elles peuvent apparaître à n’importe quel âge. Si vous pensez que votre enfant a peut-être des convulsions, il est important d’en parler à votre médecin, qui orientera peut-être votre enfant vers un neurologue pour une évaluation plus approfondie.

Pica

Le pica est une tendance à manger des substances non comestibles. Cette tendance fait partie du développement normal des bébés de 18 à 24 mois. Cependant, certains enfants et adultes atteints d’autisme et d’autres troubles du développement continuent de manger des substances comme la poussière, l’argile, la craie ou des éclats de peinture. Pour cette raison, il est important de vérifier la présence d’un taux élevé de plomb chez les autistes qui mettent constamment les doigts ou les objets à la bouche, étant donné qu’ils peuvent être contaminés par cette toxine environnementale courante.

SIGNES PRÉCURSEURS
  • Pas de communication de sons ou sourires  ou autres expressions faciales à 9 mois et après.
  • Pas de phrase cohérente de 2 mots (sans imiter ou répéter) à 24 mois.
  • Aucun mot à 16 mois.
SIGNES PRÉCURSEURS
  • Pas de gestes interactifs tels que désigner du doigt, attraper ou faire un signe de la main à 12 mois.
  • Toute perte de langage ou compétences sociales
SIGNES PRÉCURSEURS
  • Aucun grand sourire ou autre expression chaleureuse ou joyeuse à l’âge de 6 mois et après.
  • Pas de gazouillis à 12 mois.
  • Aucun mot à 16 mois.

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